jeudi 30 avril 2009

Referencement arabe - Google lance Ta3reeb, son système de translittération arabe en concurrence à l'outil Après Yamli

En mai dernier, nous découvrions Yamli, à la faveur d’un message sur le forum Islamie. Depuis l’eau a coulé sous les ponts et Yamli s’est fait une place. Au point de titiller Google et de le faire réagir. Surfez en arabe, partout, tout le temps

Yamli, c’est un moteur de recherche particulier. Plus précisément, Yamli est un service qui se greffe à Google pour permettre aux internautes arabophones et arabisants d’utiliser le plus populaire des moteurs de recherche en écrivant en arabe. La particularité de Yamli, c’est qu’il n’est pas nécessaire de disposer d’un clavier arabe : écrivez en lettres latines, Yamli se charge du reste. Admettons que vous fassiez une recherche sur ramadan 2009. Tapez d’abord ramadan en lettres latines. Yamli vous propose une liste de termes arabes qui peuvent correspondre à ce que vous recherchez.

Il ne vous reste plus qu’à taper sur la touche “entrée” pour lire tous les résultats fournis par Google en langue arabe. Cette idée géniale est née l’été 2007, lors de l’attaque d’Israël contre le Liban, après que l’un des fondateurs, Habib Haddad, alors aux Etats-Unis, s’est retrouvé dans l’incapacité de faire une recherche en arabe faute de clavier adéquat. Si les débuts furent remarqués, mais timides, la popularité de Yamli vient d’exploser grâce à…. Google.

Puis 2009.

Google versus Yamli

La traduction est l’une des spécialités de Google, qui d’ailleurs comme Yamli, mais pour l’hindi, propose un service de translittération. Jusque-là rien de nouveau. Sauf que pour l’arabe, si Google propose la traduction instantanée de site et de textes entiers, la translittération des caractères latins au caractères arabes est toute récente. Ta3reeb son nouveau service date en effet de quelques jours. Comme Yamli, il suffit de rentrer un mot depuis son clavier pour le voir apparaître écrit en arabe.

Et comme Yamli, Ta3reeb fait parler de lui depuis plusieurs jours, mais non en termes aussi élogieux. Et pour cause, Google qui ne semble pas apprécier que ce petit poucet marche sur ses plates-bandes n’a pas hésité à associer à la recherche “Yamli” une publicité Adwords ; ce qui a été perçu par beaucoup comme une violation de ses propres règles. Suite à cela, Google a simplement contesté qu’il y ait violation, mais a tout de même supprimé l’annonce après la bronca qui a secoué la blogosphère. Malgré tout, la manoeuvre n’est pas appréciée.

Quant à Habib Haddad, il se réjouit de cette situation, car selon lui c’est la langue arabe qui au final profite de tout cela. Bon prince et confiant : avec son API qui permet à n’importe quel site d’intégrer le service Yamli, H. Haddad a frappé un grand coup (sans compter la rumeur qui dit que Google réfléchirait à un rachat de Yamli).

Visitez Yamli : www.yamli.com et Ta3reeb : Google Ta3reeb

Excellent Article trouvé sur le blog : Al-kanz.org

SEM France - Miva France ferme ces portes apres plus de 10 ans d'existence

La semaine dernière, le prestataire de liens sponsorisés Miva a fermé officiellement ses portes. Peu connu du grand public, c’est tout de même un figure emblématique du monde du web et du référencement qui s’en va : en effet, d’abord sous le nom d’Espotting, Miva a été pionnière de l’introduction des liens sponsorisés en France il y a 10 ans de cela.

Par la suite, Espotting s’est faite grignoter des parts de marché par Overture (ensuite renommé Yahoo Search Marketing) et Google. Une fusion avec l’américain Findwhat en 2005 sous le nom de Miva n’aura pas suffi à stopper la descente aux enfers. Miva a tiré sa révérence donc vendredi dernier en envoyant un mail à ses anonceurs : “Le 24 Avril 2009, MIVA France ne fournira plus de publicité sur sa plateforme. Cette décision affectera tous les annonceurs et partenaires sur le réseau français“.

Pour les non-initiés, le système des liens sponsorisés est le système qui se retrouve maintenant par exemple sur Google avec le programme Adwords (les liens sur la droite des pages de résultats), mais aussi chez Yahoo ou Live Messenger. Les annonceurs payent pour apparaître, contrairement aux résultats “normaux” qui sont totalement gratuits et non altérables manuellement.

D'après Miwim.fr

mercredi 29 avril 2009

Télémarketing Maroc - "le Maroc s'est positionné sur la carte mondiale de l'offshore" D'après Ahmed Reda Chami, le ministre Marocain de l'Industrie

Pour le ministre marocain de l'Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies, la première étape du plan visant à faire du royaume une des destinations pour l'offshore, particulièrement francophone, est une réussite. Même si Ahmed Reda Chami reconnaît que le pays s'est trompé dans ses anticipations d'origine. Alors que la Maroc comptait sur un décollage du BPO, ce sont les activités d'infogérance qui se développent le plus vite.

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mardi 28 avril 2009

Call Center Maroc - Bilan d?une semaine au coeur des Centres d'appels Marocains

Quand on se penche sur l’émergence de l’industrie IT marocaine, on ne peut que constater certains progrès. Depuis 2007, le pays est d’ailleurs entré dans les destinations crédibles pour l’offshore (IT et BPO) selon le classement d’AT Kierney. Ceci ne veut pas dire que la partie soit gagnée, loin de là.

Zones offshore : confirmer le bon départ

Malgré un retard à l’allumage, les zones offshore sont aujourd’hui une réalité, au moins pour les deux principales (Casanearshore et Rabat Technopolis). Un départ qu’il va falloir confirmer, d’abord en livrant les autres tranches des deux projets et en assurant leur démarrage. Ceci vaut notamment pour la zone de Rabat qui, en plus d’accueillir une zone dédiée à l’offshoring (zone déjà en partie sortie de terre), doit devenir un “cluster” technologique hébergeant un incubateur et une université internationale (voir le plan ci-dessous).

Au-delà même de la réalisation de cet ambitieux projet, MedZ, la société filiale de la CDG - équivalent marocain de la Caisse des dépôts - qui gère les zones offshore, devra aussi faire la preuve de sa capacité à accompagner la montée en puissance des zones, en termes d’infrastructures et de maintenance des aménagements déjà sortis de terre. Sans oublier de gommer les points noirs comme l’insuffisance des transports desservant des zones très excentrées des centres villes.

La difficulté à appréhender le marché

Plusieurs Français installés sur place m’ont fait part d’une même difficulté : ce n’est pas parce le Maroc affiche une proximité culturelle avec la France qu’il est facile d’y faire des affaires. Comme l’explique par exemple Isabelle Reydet-Rousselet, de CMC2, une société de conseil et de communication installée à Casablanca, il est parfois difficile pour un Français arrivé au Maroc d’appréhender le marché local. “Il faut rester prudent face aux discours de façade. On peut avoir l’impression que le marché est là, sans pour autant que rien ne se signe à la fin”, explique-t-elle. D’ailleurs, tant Steria, via une co-entreprise avec le groupe marocain FinanceCom, que GFI, via un management bien implanté dans la vie locale, ont d’emblée cherché à s’appuyer sur des relais locaux.

RH : la grande incertitude

Le Maroc dispose d’une grande force : la jeunesse de sa population. Et, selon de nombreux témoignages, souffre d’une faiblesse : un système éducatif qui laisse à désirer. Les dirigeants de call center regrettent notamment un système qui privilégie l’arabe jusqu’au lycée avant de basculer au français, créant des profils ni tout à fait arabophones, ni tout à fait francophones. Ces entreprises doivent souvent accompagner les salariés qu’elles recrutent en les formant quelques mois pour les rendre opérationnels. La remarque vaut aussi pour les services informatiques, qui eux aussi mettent en place des modules de formation additionnels. Certes, avec l’aide de l’Etat marocain.

Autre difficulté : la pénurie sur certains profils, notamment sur les ingénieurs en informatique. Selon les officiels marocains - notamment le ministre de l’Industrie et des Nouvelles Technologies -, cette pénurie appartiendrait aujourd’hui au passé et serait due à une erreur de prévision : l’offshoring dans le pays a surtout décollé grâce à l’informatique, alors que le pays pensait que le demande concernerait avant tout l’externalisation de processus métier (BPO).

Pour réparer cette erreur d’aiguillage, le gouvernement a lancé ForShore 3000, programme visant à requalifier 3 000 personnes via un cycle de formation de 6 à 9 mois. Reste qu’entretemps, “les salaires ont flambé, du fait de l’arrivée des SSII étrangères”, raconte Amine Zniber, directeur du campus de Casablanca de Supinfo. Selon plusieurs témoignages, un technicien débutant touche quelque 400 euros par mois, mais un ingénieur monte à 1 000, voire 1 200 euros. Enfin, le Maroc souffre d’un manque de compétences expérimentées, notamment dans la gestion de projet. Manifestement, les appels du pied du gouvernement pour faire rentrer les MRE (Marocains résidant à l’étranger) ne suffisent pas, même si ces derniers jouent incontestablement un rôle dans la structuration de l’industrie.

Des formations peu lisibles

La multiplication des formations, des instituts, des écoles (voir la photo ) imprime inévitablement la rétine de tout occidental se déplaçant des les centres économiques du royaume. Reste une question : que se cache-t-il derrière toutes ces formations ? Comme me le faisait remarquer Amine Zniber, il n’existe pas d’accréditation des titres remis par les écoles supérieures, contrairement à ce qui existe au niveau des écoles professionnelles (niveau Bac+2). Attention donc aux dérives “business” que peut laisser s’installer ce système, même si, selon Amine Zniber, une commission travaillerait sur ce sujet, ce qui devrait déboucher sur des accréditations dès l’année prochain

Par Reynald Flechaux

lundi 27 avril 2009

Délocalisation Casablanca - L'offshoring au Maroc bénéficierait-il de la crise mondiale ?

Je sors de deux jours de visite des deux premiers sites marocains dédiés à l’externalisation de fonctions métier (BPO) et de prestations informatiques (développement, TMA, gestion des infrastructures). Bien sûr, tout n’est pas parfait. Les milliers de mètres carrés de bureau sortis de terre, tant à Casanearshore (à côté de la capitale économique Casablanca) qu’à Technopolis (à côté de la capitale administrative Rabat), ne sont pas tous occupés. Mais ils sont tous réservés, affirment les gestionnaires du projet. Bien sûr encore, les transports qui desservent la zone paraissent encore bien insuffisants : les trop rares bus bondés parvenant jusqu’à Casanearshore ne suffisant pas à transporter sur la zone les quelque 2 000 personnes qui y travaillent déjà, j’en ai fait l’expérience. Un point noir qui ne fera que se renforcer à mesure que les sociétés qui ont réservé des locaux - dont Capgemini, Atos ou Dell (2 500 personnes prévues pour le support technique du constructeur texan, dans un bâtiment dédié).

Chantiers colossaux à Casablanca et Rabat

Malgré tout, le Maroc fait indéniablement preuve de volontarisme dans sa tentative d’intégrer les quelques pays qui comptent dans l’offshore (il est ainsi entré dans le classement réalisé par AT Kierney en 2007 et a amélioré son rang en 2008). Mise en place de sites dédiés (les deux zones déjà citées seront rejointes par Fès et Marrakech, mais aussi Tetouan et Oujda pour des projets plus modestes) occasionnant des chantiers colossaux, incitations fiscales diverses (comme un impôt sur le revenu - prélevé à la source au Maroc - plafonné à 20 %), aides à la formation (jusqu’à 6 000 euro par ingénieur recruté), plan pour doper le nombre de diplômés (avec un objectif de 10 000 ingénieurs par an) : autant de mesures susceptibles de positionner le pays comme une destination de choix pour la délocalisation francophone.

Le développement de cette filière, dont j’ai pu discuter avec Ahmed Reda Chami, le ministre de l’Industrie, du Commerce et des Nouvelles Technologies (je retranscrirai cet entretien prochainement), bénéficie donc d’une volonté réelle du royaume, à laquelle semblent croire les grands noms des services - notamment francophones - qui se sont installés ou sont en passe de le faire (citons Capgemini, Atos, Steria, GFI, Logica, Devoteam mais aussi l’Indien TCS) - ou des grands comptes à la recherche de back office à bas coût (Axa, BNP). Une liste où manquent tout de même trois noms de poids, le Top 3 mondial du secteur : IBM, HP (renforcé de EDS) et Accenture.

L’activité bénéficie de la crise en Europe ?

Cette montée en puissance tombe surtout dans une fenêtre très favorable, et ce des deux côtés de la Méditerranée. En France (et dans les autres pays francophones européens), les grands comptes cherchent des solutions pour réduire leurs coûts. Pour l’avoir testée, ils savent la puissance, mais aussi les limites de l’option indienne (différences culturelles, barrière de la langue, décalage horaire). Surtout, le potentiel est énorme ; les grandes entreprises françaises ayant nettement moins externalisées leurs fonctions IT et plus encore leurs processus métier que leurs homologues anglo-saxonnes. Côté marocain, l’offshore ressort comme un domaine clef. Tout simplement parce que les autres moteurs sur lesquels comptait le gouvernement marocain pour faire décoller le pays - notamment au travers du plan Emergence - tombe peu à peu en panne, crise oblige. Standard & Poors vient par exemple de prévoir un recul de 20 % des exportations du royaume en 2009. Activité “contracyclique”, l’offshore doit donc apparaître au gouvernement comme un domaine où accentuer l’investissement. D’ailleurs, MedZ, l’aménageur et gestionnaire des zones offshore, a annoncé vouloir accélérer le chantier de Casanearshore. Ce dernier doit désormais se terminer en 2011, et non plus en 2015 comme initialement prévu.

En misant sur la délocalisation des prestations informatiques ou métier, le Maroc prend aussi un risque, celui de voir, dans plus ou moins longtemps, les SSII qui affluent dans ses centres partir vers de nouveaux horizons aussi vite qu’elles sont venues. Alors que, contrairement au mastodonte indien, l’industrie locale des services informatiques reste peu développée, les premiers acteurs émergeant à peine sur le scène internationale.

Par Reynald Flechaux

samedi 25 avril 2009

Outsourcing Maroc : Le Maroc 5ème en Afrique

Un nouveau rapport vient rappeler au Maroc la faiblesse de son positionnement sur l'outsourcing. Une étude, réalisée parle Commonwealth husiness council et exposée lors du sommet africain sur l'outsourcing, classe le Maroc en cinquième position sur une top list de 15 pays africains.

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vendredi 24 avril 2009

Referencement Rabat - Des concerts exceptionnels à Rabat lors du Festival Mawazine, Rythmes du Monde

Le Festival Mawazine, Rythmes du Monde, rendez-vous annuel des mélomanes, tiendra sa 8ème édition du 15 au 23 mai 2009 à Rabat. Des artistes de renommée mondiale prendront part à cette édition d’exception.

Kylie Minogue et Stevie Wonder, deux grandes pointures de la scène musicale internationale, donneront des concerts mémorables en ouverture et clôture d’une édition qui promet des moments de pur bonheur musical.

L’accès aux grandes scènes du Festival, qui accueilleront quelques uns des artistes les plus attendus de cette édition, sera gratuit, à l’exception d’un espace en devanture de scène avec un accès privatif et sécurisé, qui sera réservé aux spectateurs souhaitant être au plus près d’artistes aussi prestigieux que Warda Al Jazayria, Alicia Keys, Samira Said, Hussein El Jasmi ou Solomon Burke et des groupes de renommée internationale tel que The Neville Brothers, Emir Kusturica with The No Smoking Orchestra . Cet espace payant, accessible par une entrée réservée, s’appliquera aux scènes OLM Souissi et Hay Nahda, à un tarif de 200 DH pour l’ensemble des concerts et 400 DH pour les concerts d’ouverture et de clôture (Stevie Wonder et Kylie Minogue).

Les scènes du Théâtre Mohammed V, le prestigieux site du Chellah, et la Villa des arts, seront le théâtre de prestations musicales et vocales uniques, et rassembleront de grands noms des musiques du monde venus des quatre coins de la planète, pour enchanter le public marocain. L’accès y est payant à un tarif de 100 DH pour tous les concerts - y compris la soirée dédiée à la Aita avec plus de 36 troupes marocaines- et un tarif variant entre 200 et 400 DH pour les concerts de la chanteuse brésilienne mythique, Tania Maria et la création musicale entre deux grands noms de la musique instrumentale, le guitariste américain Al Di Meola et le luthiste marocain, Said Chraïbi. Dès le 24 mars 2009, les billets seront disponibles dans les points de vente suivants : le Réseau Atlas Voyages au Maroc et à l’étranger, le Réseau Maroc Télécom, la chaîne Hanouty, le Théâtre Mohammed V et les week-ends au Mégamall à Rabat et au Mégarama à Casa blanca.

Un Pass Gold valable pour deux personnes, sera également proposé au public, permettant un accès illimité aux concerts de toutes les grandes scènes, incluant les concerts d’ouverture et de clôture, pour un tarif forfaitaire de 2.000 DH. Pour toucher le plus grand nombre, les billets seront commercialisés par des équipes à bord de véhicules Smart et de tricycles qui sillonneront les grandes villes du Royaume. Les billets seront également disponibles à la vente sur place dans l’ensemble des scènes pendant la durée du Festival. La grille tarifaire et le programme de cette édition sont disponibles sur le site Internet du Festival (www.festivalmawazine.ma)

jeudi 23 avril 2009

Referencement Agadir - Festival Issni n?ourgh du film Amazigh 2009: Agadir fête le cinéma suisse

L’Association Issni n’ourgh organise du 04 au 10 Mai 2009, la troisième édition du Festival du Film Amazigh à Agadir. Participeront à cette 3ème édition plus de 20 films, entre le long métrage, le court métrage et le documentaire, ayant déjà participé à plusieurs festivals internationaux, dont entre autres, le Festival International de Dubai , le Fetival de Locarno en Italie, Le Festival International du Film Amazigh en Algérie, et le Festival National du Film à Tanger.

L’accueil du ‘Cinéma de l’autre’ s’inscrit dans la politique générale du Festival d’Issni N’Ourgh qui fête l’échange culturel dans l’esprit de la tolérance et de la diversité. Pour ce, cette 3ème édition rend hommage au Cinéma Suisse dont la participation est non seulement une ouverture sur d’autres différents espaces culturels mais aussi une occasion d’enrichir et de mettre en avant notre produit culturel marocain dans toute sa diversité.

Cette 3ème édition connaîtra une participation riche et diversifiée des genres cinématographiques ouverts vis-à-vis des cinéastes. Ainsi dans la catégorie du long métrage, seront programmés les films : ‘Ayerwan’ ou ‘Il était une fois’ de Brahim Taski, ‘Swigum’ de Abdellah Farkouss, ‘Tamazirt oufella’ de Mohammed Marnich et ‘Tiniguite’ de Aziz Oussayeh…

Dans la Compétition officielle de la Vidéo, des films entreront en lisse, notamment ‘Tabrate’ tiré de l’histoire de Mougha, réalisé par Ait Ali Bouzid, et ‘yir brid’ de Moukran Hammar…

Dans la catégorie du court métrage : ‘Mémoire’ d’Ahmed Bidou, ‘Izouran’ de Azz el Arab Elalaoui ElMharzi, ‘Salam wadimaten’ de Mohammed Amine Aamraoui…

Dans la catégorie du film documentaire, nous aurons le plaisir de voir ‘Teshumara’ qui relate l’histoire de la troupe internationale malienne Tinariouine, ‘Ni barbare ni sauvage de Roger Cantin…..

Tous ce ces films entreront en compétition pour s’octroyer l’un des prix d’Issni N’Ourgh suivants:

I- Catégorie Vidéo :

1- Prix du meilleur acteur

2- Prix de la meilleure actrice

3- Prix du meilleur scénario

4- Prix de la meilleure réalisation

5- Prix du public

II- Catégorie Cinéma

1- Prix du meilleur court métrage

2- Prix du meilleur film documentaire

3- Prix du meilleur acteur

4- Prix de la meilleure actrice

5- Prix du meilleur scénario

6- Prix de la meilleure réalisation

7- Grand Prix du Festival Isn n’ourgh

Le Jury de cette 3ème édition est composé de membres représentant les différentes expressions artistiques aussi bien marocaines qu’étrangères.

Parallèlement aux projections cinématographiques, cette 3ème édition du Festival Issni N’Ourgh donne l’occasion à dix jeunes de la région Souss Massa Draa d’être formés non seulement mais aussi de réaliser des courts métrages de leur création qui seront projetés lors du festival Issni N’Ourgh et des festivals lui étant associés. Cette formation se fait en partenariat avec le Festival International du Film Oriental à Genève ,t avec l’Ecole Cinématographique de Genève et avec la Société Instantané Production.

mercredi 22 avril 2009

Referencement Marrakech - De nombreux chefs français dans les cuisines des grands restaurants Marrakechis

Loin de s'essouffler, la gastronomie connaît à Marrakech un regain d'émulation avec l'arrivée prochaine de deux brigades pilotées à distance : l'une par Yannick Alleno, chef du Meurice au Royal Mansour, nouvel ensemble hôtelier voulu par Mohammed VI pour accueillir les hôtes de marque du royaume ; l'autre par Jean-Pierre Vigato (de l'Apicius) à la Mamounia qui doit rouvrir après trois ans de travaux.

Au Fouquet's, restaurant du nouvel Hôtel Naoura Barrière, ouvert fin février 2009, c'est un marocain, Rachid Maftouh, qui dirige la cuisine, alors que l'encadrement hôtelier est français. Le décor, comme la carte, ont pour modèle la célèbre brasserie des Champs-Elysées, son merlan Colbert et ses ravioles de homard, avec toutefois quelques saveurs marocaines (menu : 36 €).

Au Palais d'hôtes Dar Ambre, dans la Palmeraie, au goût éclectique et raffiné de Pascal Ballester, le chef Eric Boiron intervient sur les deux registres : cuisine locale affinée et cuisine française de haute volée à en juger par un exceptionnel blanc de saint-pierre au corail de homard, légumes, câpres et gingembre (menus : 50 € et 65 €).

La nouvelle adresse branchée du quartier Guéliz est la table du Bab Hôtel et son décor immaculé sous les bougainvilliers, où le jeune Adrien Villedieu tente le pari de satisfaire les "people" et les anonymes (compter 30 €).

Dans la médina, soirée gourmande chez le jovial chef propriétaire, Moha Fedal (Dar Moha - dégustation de couscous : 48 €), à deux pas de l'inépuisable repaire de Mustapha Blaoui (tapis, objets et tissus rares).

RESTAURANT TRÈS RAFFINÉ

L'une des meilleures adresses de la ville est l'ensemble hôtelier Es Saadi, édifié dans les années 1950 et entretenu par trois générations de la famille Bauchet-Boulhal, dans le parc de 8 hectares du quartier de l'Hivernage. A l'hôtel se sont ajoutés un palace, inauguré en 2007, dans le style Al-Andalus, avec céramiques et zelliges, et une dizaine de villas luxueuses d'inspiration orientale. Les restaurants bénéficient des conseils d'Emile Tabourdiau, un ancien du Bristol à Paris. Le jeune chef exécutif Sébastien Bontour reçoit tous les jours les légumes et les fruits bio de la ferme de M. Boulhal. Ils lui permettent de proposer à la Cour des Lions, le restaurant très raffiné du Palace (menus : 50 €), un éventail de six salades fraîches du bled et un incomparable couscous d'agneau aux sept légumes.

A l'hôtel, on se régale d'un classique bar en croûte de sel ; l'Epicurien (35 €), brasserie du Casino, reste ouvert tard dans la nuit.

Fouquet's Marrakech. Bab Doukala, Médina. www.lucienbarriere.com.

Dar Ambre. La Palmeraie. Marrakech, Annakhil. www.darambre.com.

Restaurant Bab. 69, bd El Mansour. Eddahbi, Guéliz. Tél. : 212-0-044-43-95-85.

Dar Moha. 81, rue Dar El Bacha. www.darmoha.ma.

Es Saadi, Gardens & Resort. Rue Ibrahim El Mazini. www.essaadi.com.

mardi 21 avril 2009

Referencement casablanca - Nass El Ghiwane, Ganga Vibes, Mazagan, Khansa Batma et Nabila Maan à l?affiche

Les groupes Ganga Vibes, Nass El Ghiwane, Mazagan, et les jeunes chanteuses Nabila Maan et Khansa Batma se donneront la réplique à l’occasion de la première édition des « Acoustic Sessions » qui se déroulera dans les prochains jours à Casablanca.

« Acoustic Sessions » est un nouveau rendez-vous culturel qui propose une forme inédite de concert, le concert acoustique, visant à offrir aux artistes et au public casablancais une scène live originale et différente de celles proposée à ce jour. Sans s’éloigner de l’objectif principal qui est de promouvoir des talents marocains.

Au programme de cet événement, une série de cinq concerts acoustiques inédits qu’animeront les groupes et artistes invités du samedi 25 avril jusqu’au 30 mai prochain (sauf samedi 16 mai), à la Villa des Arts de Casablanca. Et ce, au rythme d’un artiste par soirée. « La particularité de cette forme de concert est qu’elle permet aux artistes de proposer leurs chansons sous une nouvelle forme, avec un son acoustique, en mettant en valeur les paroles et la voix, en proposant des arrangements musicaux nouveaux et en privilégiant l’échange avec le public », expliquent les organisateurs.

Chaque séance est consacrée à un artiste ou groupe, ce qui leur permettra de présenter au public leur registre complet, revisité, avec des versions inédites. Ainsi, « le public pourra découvrir ou redécouvrir les chansons avec un son nouveau et original. Le cadre intime de la Villa des Arts de Casablanca permettra également une vraie rencontre et un réel échange entre les artistes et le public », concluent-ils.

Les artistes conviés se produiront samedi 25 avril (Ganga Vibes), samedi 02 mai (Nass El Ghiwane), samedi 09 mai (Mazagan), samedi 23 mai (Khansa Batma) et samedi 30 mai (Nabila Maan).

Nass El Ghiwane compte parmi les meilleures références de la scène musicale marocaine. Une des plus belles révélations musicales qu’est connue le Maroc depuis quatre décennies. Le groupe mythique casablancais naît au début des années 1970 à l’initiative de cinq jeunes artistes (Omar Sayed, Larbi Batma, Boujmaa, Alal Yaâla et Abderhmane Paco) issus du quartier Hay El Mohamadi. Qui puise leur inspiration dans le creuset de la culture et la poésie marocaine et arabo-andalouse.

Malgré les années, l’ensemble casablancais est resté à l’affiche et séduit encore plusieurs mélomanes dont de nombreux jeunes qui viennent écouter un répertoire composé de chansons engagées et pétri de poésie, apprécier le talent et le génie du reste du groupe (Larbi Batma et Boujmâa n’étant plus de ce monde). Mais aussi, danser sur des rythmes endiablés.

Présenté comme l’un des premiers groupes marocains à pratiquer le reggae, comme style de musique, Ganga Vibes s’est distingué dans plusieurs scènes marocaines notamment au Festival L’boulevard (2004 et 2007), la scène off du Festival d’Essaouira, Festival Transes Atlantic (2005) ainsi qu’au Festival de Casablanca (2006).

Originaire de la ville d’El Jadida dont il tire le nom, le groupe Mazagan propose divers styles musicaux (Raï, musique traditionnelle maghrébine, Gnawa, africaine…) mettant en valeur la culture méditerranéenne, berbère et africaine. Les amoureux des musiques du monde et des fusions retrouvent à travers les prestations des rythmes combinant les tempos occidentaux et orientaux qui font le style du groupe.

Khansa Batma fait partie des nouveaux visages de la scène musicale marocaine. Issue d’une famille de musiciens, elle plonge naturellement dans la musique dès son jeune âge. Avant de s’y mettre quelques années plus tard, à 20 ans. Après un baccalauréat en art plastique, des études de lettres qu’elle décide de rejoindre l'équipe d'Entr'act. Puis enregistre son premier album.

Native de Fès, Nabyla Maan est auteur-compositeur-interprète. Egalement jeune, elle compte parmi les nouveaux espoirs de la musique marocaine. Grâce à sa voix sublime mêlée aux textes aux accents poétiques, la jeune chanteuse séduit déjà. Rythmes maghrébo-orientaux et mélodies rock bluesy composent son répertoire.

Les groupes Ganga Vibes, Nass El Ghiwane, Mazagan, et les jeunes chanteuses Nabila Maan et Khansa Batma se donneront la réplique à l’occasion de la première édition des « Acoustic Sessions » qui se déroulera dans les prochains jours à Casablanca.

« Acoustic Sessions » est un nouveau rendez-vous culturel qui propose une forme inédite de concert, le concert acoustique, visant à offrir aux artistes et au public casablancais une scène live originale et différente de celles proposée à ce jour. Sans s’éloigner de l’objectif principal qui est de promouvoir des talents marocains.

Au programme de cet événement, une série de cinq concerts acoustiques inédits qu’animeront les groupes et artistes invités du samedi 25 avril jusqu’au 30 mai prochain (sauf samedi 16 mai), à la Villa des Arts de Casablanca. Et ce, au rythme d’un artiste par soirée.

« La particularité de cette forme de concert est qu’elle permet aux artistes de proposer leurs chansons sous une nouvelle forme, avec un son acoustique, en mettant en valeur les paroles et la voix, en proposant des arrangements musicaux nouveaux et en privilégiant l’échange avec le public », expliquent les organisateurs.

Chaque séance est consacrée à un artiste ou groupe, ce qui leur permettra de présenter au public leur registre complet, revisité, avec des versions inédites. Ainsi, « le public pourra découvrir ou redécouvrir les chansons avec un son nouveau et original. Le cadre intime de la Villa des Arts de Casablanca permettra également une vraie rencontre et un réel échange entre les artistes et le public », concluent-ils.

Les artistes conviés se produiront samedi 25 avril (Ganga Vibes), samedi 02 mai (Nass El Ghiwane), samedi 09 mai (Mazagan), samedi 23 mai (Khansa Batma) et samedi 30 mai (Nabila Maan).

Nass El Ghiwane compte parmi les meilleures références de la scène musicale marocaine. Une des plus belles révélations musicales qu’est connue le Maroc depuis quatre décennies. Le groupe mythique casablancais naît au début des années 1970 à l’initiative de cinq jeunes artistes (Omar Sayed, Larbi Batma, Boujmaa, Alal Yaâla et Abderhmane Paco) issus du quartier Hay El Mohamadi. Qui puise leur inspiration dans le creuset de la culture et la poésie marocaine et arabo-andalouse.

Malgré les années, l’ensemble casablancais est resté à l’affiche et séduit encore plusieurs mélomanes dont de nombreux jeunes qui viennent écouter un répertoire composé de chansons engagées et pétri de poésie, apprécier le talent et le génie du reste du groupe (Larbi Batma et Boujmâa n’étant plus de ce monde). Mais aussi, danser sur des rythmes endiablés.

Présenté comme l’un des premiers groupes marocains à pratiquer le reggae, comme style de musique, Ganga Vibes s’est distingué dans plusieurs scènes marocaines notamment au Festival L’boulevard (2004 et 2007), la scène off du Festival d’Essaouira, Festival Transes Atlantic (2005) ainsi qu’au Festival de Casablanca (2006).

Originaire de la ville d’El Jadida dont il tire le nom, le groupe Mazagan propose divers styles musicaux (Raï, musique traditionnelle maghrébine, Gnawa, africaine…) mettant en valeur la culture méditerranéenne, berbère et africaine. Les amoureux des musiques du monde et des fusions retrouvent à travers les prestations des rythmes combinant les tempos occidentaux et orientaux qui font le style du groupe.

Khansa Batma fait partie des nouveaux visages de la scène musicale marocaine. Issue d’une famille de musiciens, elle plonge naturellement dans la musique dès son jeune âge. Avant de s’y mettre quelques années plus tard, à 20 ans. Après un baccalauréat en art plastique, des études de lettres qu’elle décide de rejoindre l'équipe d'Entr'act. Puis enregistre son premier album.

Native de Fès, Nabyla Maan est auteur-compositeur-interprète. Egalement jeune, elle compte parmi les nouveaux espoirs de la musique marocaine. Grâce à sa voix sublime mêlée aux textes aux accents poétiques, la jeune chanteuse séduit déjà. Rythmes maghrébo-orientaux et mélodies rock bluesy composent son répertoire.

dimanche 19 avril 2009

TF1 fait sa révolution Internet, Avec Facebook et le catch-up

En marge de la présentation de son nouveau portail, la chaîne privée a dévoilé son offre de vidéo à la demande, et un service interactif relié à Facebook.

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samedi 18 avril 2009

Journée «portes ouvertes » dans les monuments de Casablanca

Une journée « portes ouvertes » dans les monuments de Casablanca a été organisée, le 18 avril, pour faire découvrir au grand public neuf monuments fabuleux de la capitale économique.

Ces dix monuments, publics et privés, ont été ouverts à la visite de 10h à 17h. Il s’agit de la villa des arts (construite en 1934 et restaurée récemment par la Fondation ONA), les édifices publics de la Place Mohammed V (construits entre 1918 et 1937) qui sont la Poste Principale de Casablanca et la banque du Maroc, l'Eglise du Sacré Cœur, le Palais de la Justice, l'Ecole des Beaux Arts, le parc de la Ligue Arabe et le jardin du Consulat de France.

Cette manifestation, qui entre dans le cadre de la première journée mondiale des monuments et des sites au Maroc, met aussi l'accent sur la richesse du patrimoine casablancais à travers ses monuments les plus emblématiques et permet ainsi d'attirer l'attention sur la vulnérabilité de ce patrimoine.

Cette journée est initiée également dans le cadre de la journée internationale des monuments et des sites promue par l'UNESCO.

Cette manifestation culturelle est organisée par l'Association Casamémoire, le ministère de la Culture (Direction régionale de Casablanca), la ville de Casablanca, la Fondation ONA (département des arts) et l'Institut français de Casablanca.

Pour plus d'information sur les protection du patrimoine de Casablanca, visitez le site de l'Association Casamémoire

mercredi 15 avril 2009

Le perchiste Romain Mesnil a trouvé son sponsor en la société OVH, spécialiste de l'hébergement sur internet

Romain Mesnil a réussi son pari. Après avoir créé le buzz sur internet, le perchiste français a finalement trouvé un sponsor. La société OVH, spécialiste de l'hébergement sur internet, s'est engagé à lui verser près de 16 000?.

Fin mars, Mesnil avait diffusé sur le web une vidéo de lui courant nu à travers Paris. Son but ? Attirer l'attention des annonceurs, car l'Alibigeois n'avait plus de sponsor depuis le début de saison. Son clip a fait un carton sur la toile. Plus d'un million de visiteurs ont vu la vidéo en seulement deux semaines.

Il y a quelques jours, Mesnil, vice champion du monde de saut à la perche, avait lancé un appel au grand public. L'athlète avait récolté 7 550 ? d'un donateur anonyme. Il s'est engagé à reverser l'intégralité de la somme à l'association pour la recherche contre les tumeurs du cerveau après l'offre d'OVH.

Mesnil entend bien continuer d'être innovant. Mais il a promis : « Courir nu dans la rue c'est fini pour moi, maintenant il faut passer à autre chose ». Place à la compétition et les championnats du monde de Berlin en août prochain.



jeudi 2 avril 2009

Le perchiste Romain Mesnil nu dans les rues de Paris pour lancer et se met en vente aux enchères à la recherche de sponsors

Vice-champion du monde, Romain Mesnil n'a plus d'équipementier mais il a eu l'idée, une perche à la main, de courir nu comme un ver en différents lieux emblématiques de Paris en quête d'un nouveau parraineur.

Sa vidéo furtive, qui dure 46 secondes et fait un 'carton' sur la toile depuis vendredi dernier, a entamé sa véritable carrière ce mardi avec l'ouverture pendant 10 jours des enchères sur le site eBay.fr.



Selon ses initiateurs, elle a déjà été vue par quelque 300.000 personnes.

La perche est donc tendue en direction des marques et entreprises pour un "partenariat classique", mais aussi des particuliers. La totalité des bénéfices du lot particulier sera versée à l?Association pour la recherche contre les tumeurs du cerveau (ARTC).

En partant de l'assertion "en temps de crise, il faut être novateur", Mesnil s'est laissé convaincre par les responsables d'une agence de marketing sportif, avant de se piquer au jeu. Lui, l'ingénieur, beau gosse, marié et père de famille, qui se qualifie de "quelqu'un d'assez carré". Enfin le gendre idéal.

Le réalisateur, Julien Abraham, est un "pote" de longue date, a précisé le perchiste dont les courses, après une prise d'élan sur le parvis du Sacré-Coeur, ont eu pour cadre le Pont-des-Arts et la rue du Temple. Romain a confié qu'il aurait bien traversé le jardin des Tuileries mais la présence de la police montée l'en a dissuadé.

Pour Mesnil, la crise s'est invitée à l'automne dernier avec une offre de reconduction de contrat à la baisse, avant que l'équipementier ne le "lâche" sans attendre la réponse.

C'est ainsi que le médaillé d'argent des Mondiaux-2007 d'Osaka (Japon) a participé à la saison en salle avec une tenue noire frappée d'un point d'interrogation blanc sur l'emplacement réservé habituellement aux sponsors.

Président du syndicat des athlètes, Romain Mesnil avait été un des sportifs les plus virulents il y a un an pour une action en défense des droits de l'Homme en Chine durant les JO de Pékin.

En se mettant à nu, il veut cette fois trancher avec "l'image un peu austère que donne parfois l'athlétisme". "Or, ce n'est pas le quotidien. A l'entraînement, on se marre souvent", a indiqué Mesnil, qui prêche pour sa paroisse, la perche.

Il regrette ainsi que "les sponsors vont de plus en plus vers les courses, notamment les épreuves des 100 m et 1500 m, au détriment des concours". Et souhaite que sa discipline s'émancipe hors des stades. Avec tenue de perchiste exigée, évidemment.

Sur son site Romain donne rendez-vous tous pour une pour une conférence de presse le vendredi 10 Avril à 10h au café rouge à Paris (rue de Picardie 3e).